Nabaztag : Le business model de Violet
Par Ludovic Toinel le dimanche 4 mars 2007, 12:06 - Gadgets - Lien permanent

Cela ressemble au business model de l'imprimante. Vous achetez au départ une imprimante 100 euros en pensant que vous avez fait une bonne affaire et que vous allez pouvoir imprimer des photos avec un bon rapport qualité/prix. Vous vous rendez compte ensuite, quelques jours plus tard lorsque la cartouche livrée avec l'imprimante est vide, que le prix des cartouches est exorbitant et que sans ses cartouches votre imprimante ne sert à rien.
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Commentaires
Analyse intéressante !
Analyse intéressante mais moyennement juste. Les services qui sont disponibles gratuitement (hors abonnement) sont d'une part plus nombreux que les services payants.
D'autre part, tous les services existent dans une version de base (gratuite) et les services payants proposent simplement des options de personnalisation avancées par rapport aux services gratuits (ex : flux RSS gratuits : une 40aine environ / option payante : définissez vos propres flux RSS).
Je ne connais pas le nabaztag concrètement mais s'il faut payer pour avoir les flux rss qu'on veut alors cela revient au même de dire qu'il faut payer un abonnement pour avoir le rss sur nabaztag...
Pas du tout d'accord avec l'analyse. Certes, l'abonnement permet de capter du Chiffre d'Affaires supplémentaire, mais il serait illusoire de penser que cela peut faire vivre la société. Même vu le nombre de lapins vendus, cela doit couvrir les frais d'hébergement, pas plus. Je pense que le business model tient plus des partenariats signés avec les fournisseurs de contenus (webradio, podcasts, météo, ...) sur le même principe que les bannières pub sur les sites web.